Le corrigé officiel de 2011 demandait de justifier la réduction des inégalités par l'approche de J.M. Keynes (impact sur la demande globale).
Complétez l'argumentaire macroéconomique keynésien en faveur de la réduction des inégalités.
Pour Keynes, les inégalités trop fortes freinent la croissance. En effet, la propension marginale à consommer (la part d'un revenu supplémentaire consacrée à la consommation) est beaucoup plus forte chez les ménages modestes (qui consomment la quasi-totalité de leurs revenus) que chez les riches (qui en épargnent une grande partie). Redistribuer vers les pauvres permet donc de stimuler la demande globale, poussant les entreprises à embaucher et produire davantage.