La société relevant de l'IR est fiscalement translucide : les résultats remontent directement chez les associés.
Si la nouvelle SARL opte valablement pour l'IR et subit un déficit de 100 000 € la première année, comment Nicolas (associé gérant actif à hauteur de 35 %) pourra-t-il imputer sa part de ce déficit (35 000 €) ?
Puisque la SARL est soumise à l'IR et que Nicolas y exerce une activité professionnelle directe et continue (il est gérant), le déficit constitue pour lui un déficit BIC Professionnel. L'avantage majeur est qu'un déficit BIC professionnel s'impute directement et intégralement sur le Revenu Global imposable du foyer fiscal de Nicolas (venant réduire son impôt sur le revenu sur ses autres sources de richesse).