Les politiques RH distinguent la guérison des symptômes de la suppression de la cause.
Le texte (Annexe 6) indique que Renault a opéré un glissement : au lieu de traiter uniquement les "troubles psychiques individuels" (prévention secondaire), le curseur se déplace vers l'action sur "l'organisation et les conditions de travail" pour éradiquer la racine du mal. Comment appelle-t-on ce type de prévention en amont ?
Il s'agit de la Prévention primaire. Agir sur la source du stress signifie repenser fondamentalement la charge de travail, l'autonomie accordée, le style de management (moins de pression), et les délais imposés, plutôt que de se contenter d'offrir un soutien psychologique aux salariés déjà en situation de souffrance (prévention tertiaire/secondaire).