Texte à trous
Avec propositions
Difficile
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La nuance qui change tout : Le motif de la rupture ne supprime jamais le droit à l'indemnité de non-concurrence.
Le contrat de travail contient une clause de non-concurrence parfaitement rédigée (limitée dans le temps, dans l'espace, et justifiée par les intérêts de l'entreprise). Cependant, à la démission du salarié, l'employeur refuse de lui verser la contrepartie financière, arguant que le salarié a démissionné de son plein gré. Quelle est la conséquence juridique ?
Pour être valide, une clause de non-concurrence doit cumulativement protéger les intérêts légitimes de l'entreprise, être limitée dans le temps et l'espace, et comporter une financière. Le motif de la rupture du contrat (démission, faute grave, licenciement économique) n'a aucune incidence. Si l'employeur refuse de payer cette indemnité, la clause est frappée de . Le salarié est alors totalement de son obligation de non-concurrence.
La contrepartie pécuniaire est une condition de validité absolue de la clause. Si elle n'est pas versée, la clause de non-concurrence devient nulle et le salarié est libéré de son obligation (il peut aller travailler chez le concurrent) et demander des dommages et intérêts.