La loi française permet de n'apporter qu'un quart des apports en numéraire lors de la souscription.
Le dossier 2 traite du financement. Lors d'une augmentation de capital en numéraire, le Code de commerce autorise la libération échelonnée (en plusieurs quarts). Quel est l'intérêt principal de cette pratique pour les associés et pour l'entreprise ?
Pour les actionnaires/associés, cela permet d'étaler l'effort financier dans le temps (ils ne sortent pas toute la trésorerie d'un coup). Pour l'entreprise, cela permet d'adapter les rentrées de fonds aux besoins réels de trésorerie ou au calendrier des investissements, évitant de se retrouver avec des liquidités dormantes non utilisées.