L'homme n'est pas une machine : l'accélération constante du rythme de travail a un prix physiologique et psychologique.
Le développement structuré demande d'évaluer les limites de la chronocompétition. Sur le plan des Ressources Humaines (Social), quelles sont les conséquences néfastes et les risques majeurs générés par la course perpétuelle à la vitesse au sein de l'entreprise ? Plusieurs réponses possibles
L'urgence permanente engendre de graves Risques Psychosociaux (RPS). Les limites sociales de la chronocompétition incluent : 1) L'apparition de stress chronique, de fatigue et de burn-out (épuisement professionnel) dus à la pression des délais. 2) La hausse des accidents du travail (la précipitation nuit à la sécurité). 3) La dégradation du climat social et la perte de sens au travail.