La concurrence ne se limite pas aux entreprises fabriquant exactement le même produit.
Dans le cadre de l'analyse du micro-environnement par le modèle de Michael Porter, quelles "forces concurrentielles" les opérateurs de "covoiturage", les "compagnies aériennes low-cost" et les "cars Macron" représentent-ils pour les trains de la SNCF ? Plusieurs réponses possibles
Ces modes de transport représentent la menace des produits de substitution. Ils ne proposent pas du transport ferroviaire (ils ne sont donc pas des "nouveaux entrants" sur le marché du rail), mais ils répondent au même besoin générique (se déplacer d'un point A à un point B) avec une offre alternative souvent moins chère, limitant ainsi la liberté tarifaire de la SNCF.