La répartition de la VA est un enjeu de tensions régulières entre les différentes parties prenantes.
À l'échelle macroéconomique en France, au profit de quel acteur la répartition primaire de la valeur ajoutée est-elle structurellement la plus favorable (contrairement aux États-Unis par exemple)?
En France, le partage de la valeur ajoutée est historiquement plutôt stable et globalement plus favorable aux salariés. La part des rémunérations salariales représente environ les deux tiers (près de 65 %) de la valeur ajoutée. L'autre tiers correspond à l'Excédent Brut d'Exploitation (EBE, la part des profits allant aux entreprises et aux actionnaires). Aux États-Unis, le modèle est davantage orienté vers le capital.